sogno una manifestazione a Londra con lo striscione “Free Milla”
Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets,
A celles qu’on connait à peine,
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais.
A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre,
Et qui, preste, s’évanouit,
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui.
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage,
Font paraître court le chemin;
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre,
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main.
A celles qui sont déjà prises,
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent,
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant.
Chères images aperçues,
Espérances d’un jour déçues,
Vous serez dans l’oubli demain;
Pour peu que le bonheur survienne,
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin.
Mais si l’on a manqué sa vie
on songe avec un peu d’envie,
A tous ces bonheurs entrevus,
Aux coeurs qui doivent vous attendre,
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre,
Aux yeux qu’on n’a jamais revus.
Alors, aux soirs de lassitude,
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir,
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir.
Sì, è la poesia messa in musica da Brassens che de André ha trasformato nella splendida “Le passanti”. Così, mi andava.
Invece che inviti a partecipare a promozioni di cosmetici, nella mia casella di posta arrivano suggerimenti elettorali da parte di scrittrici femministe.
Il mio profilo commerciale lascia un po’ a desiderare, pare.
(potrei sempre essere appetibile per la campagna dell’epilady, però. ho già in mente il claim: “depiliamo pure le femministe!”)